Alice au pays des merveilles (Lewis Carrol)

Lu aux environs du 30 juin 2012

Editions Maxi-livres (classiques jeunesse)

317 pages

Résumé :

 » Quand le Lapin sortit une montre de son gousset, la regarda et reprit sa course, Alice se leva d’un bond car, en un éclair, elle réalisa qu’elle n’avait jamais vu un lapin avec un gousset et une montre à en sortir. Dévorée de curiosité, elle le suivit à travers champs, et eut juste le temps de le voir s’engouffrer dans un vaste terrier sous la haie.  » Pourquoi Alice s’étonnerait-elle alors de rencontrer chemin faisant une Reine de Cœur, un Griffon, un Chapelier, un Lièvre de Mars ou de prendre le thé chez les fous ? C’est au pays des merveilles que l’a entraînée le lapin blanc, un pays où elle ne cesse de changer de taille, et où tout peut arriver. Un pays que Lewis Carroll met en scène avec une rigueur impeccable dans la loufoquerie. Loin de la mièvrerie du conte enfantin, cette nouvelle traduction restitue au texte anglais toute sa verdeur mathématique.

Mon avis : 

Je m’attendais à ce que la lecture de ce livre se passe merveilleusement bien, en avais-je éclipser mon souvenir très négatif du film que je regardais, enfin, le dessin-animé qui dès que j’essaye de m’en rappeler m’en vient en miettes dénuée de toute cohérence, mais maintenant je sais ! Le livre n’est pas plus cohérent et je comprends pourquoi mon âme d’enfant n’avait pas adhérer puisque mon âme de jeune fille n’adhère pas plus, bien au contraire !

Je n’y peux rien, je n’ai pas aimée et je n’ai pas forcément compris grand chose, dans le sens où ça n’en a pas, du sens. J’ai compris en gros, mais je n’ai pas chercher à aller plus loin, car dans ce comble de l’absurdité je n’ai découvert aucune détente, aucune passion, rien qui puisse me rappeler que c’est un livre, notamment destine aux enfants. Je ne vois pas comment s’amuser de cette histoire quand tout dedans amène a réfléchir et à décortiquer, ce n’est franchement pas ce dont j’avais envie.

Je n’ai pas compris ce qu’un enfant pourrait comprendre là dedans, c’est un tel fouillis d’incohérence, alors soit aujourd’hui je vois bien qu’il y a tellement plus à y comprendre mais un enfant ?? J’imagine qu’il s’amuse du peu qu’on lui en donne mais vraiment ?? Ça me dépasse un peu ! En fait je pense que n’ayant pas plus adhérer à l’enfance que maintenant ça fait de cette oeuvre un flop total à mes yeux.

Du coup, je pense que c’est une histoire vraiment pas destiné à tout le monde, personnellement je commence à me demander si je n’ai pas un problème avec les classiques mais ici même il faut bien avouer que Lewis Carrol nous emmène au fin fond d’un délire que peu peuvent se réjouir d’en avoir apprécier sa totalité. Je n’avais pas envie de ramer à essayer de comprendre quelque-chose à ce fouillis mais sachez que j’ai totalement conscience, que c’est plus que ça, qu’il y a beaucoup à en apprendre, seulement ça ne me dis rien du tout.

Je n’ai pas aimé, je n’ai pas adhéré  ça ne m’a ni touchée ni transcendée, j’ai plutôt lever les yeux au ciel et soupiré d’agacement. C’est un ressentit personnel et je n’ai pas accroché et c’est pour cela que je vous le déconseille sincèrement, surtout si vous n’aimez pas quand ça part dans tous les sens, c’est un récit absurde, alors si vous n’aimez pas cela, passez votre chemin.

Alice au pays des merveilles est un voyage au fond des abîmes de l’absurde.

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