Les Radley (Matt Haig)

Lu durant le mois d’août 2012

Editions Lelivredepoche

504 pages

Résumé :

Adieu les Grateful Dead, bonjour Simon & Garfunkel ! Peter et Helen Radley ont renoncé à leurs instincts vampiriques pour élever leurs deux enfants, Rowan et Clara. Se soumettant aux règles du Manuel de l’abstinence, destiné aux vampires qui souhaitent s’intégrer à la société, ils mènent depuis dix-sept ans une existence tranquille et terne dans une petite ville de province anglaise. Peter est médecin, Helen femme au foyer. Ils s’ennuient terriblement, mais ont le sentiment du devoir accompli. Jusqu’au jour où leurs enfants devenus ados découvrent leur condition de vampires et comprennent que leurs parents leur ont toujours mentis.

Mon avis :

Hum. Je n’ai pas envie de recommencer avec le petit jeu dont j’ai déjà user pour la chronique de Les secrets de Summer Street mais voilà c’est parti pour une chronique fort mitigée.. et ce n’est pas avec plaisir.

Je misais beaucoup (trop ?) sur ce roman. Je m’attendais à un roman original, drôle et saisissant.. je me demande où je suis aller chercher ça ! Dîtes bonjour à un début plutôt prometteur qui débouche sur un roman ennuyeux, assez incohérent et tellement pas crédible ! Alors ok, c’est un roman de vampire c’est pas fait pour l’être, oui mais non. Ce roman est implanter dans notre univers alors sérieux quoi ! C’est tiré par les cheveux, tant que ça m’a agacée.. je n’aime pas levée les yeux au ciel durant ma lecture car ce n’est jamais bon signe et là ben j’ai fais une overdose de « levage-de-yeux » !

Nous faisons la connaissance de la famille Radley qui à une belle place dans la petite ville de.. d’une ville quoi ! (les souvenirs s’évapore parfois si vite !) Où ils ont à priori plutôt bien trouver leurs places.

Cette famille est constituée de Peter le père de famille modèle (auquel j’ai pas adhéré) puis de Helen la mère de famille modèle (avec qui ça allait jusqu’au moment où j’ai brutalement déchanté!) et de leurs deux ados Rowan et Clara.. qui sont plats.

Je crois que j’aurais pu aimer les personnages si l’intrigue ne m’avait pas tant ulcérer, enfin ça encore ça c’est fait de façon évolutive mais au final tous ce qui aurait pu sauver mon avis est parti en morceaux..

Je me demande encore plusieurs jours après la fin de cette lecture, ce que l’auteur avait bien pu fumer ? Parce que oui.. pourquoi pas, je dis pas non, absolument pas mais là j’adhère pas.

Au final c’est : tout ça pour ça ! A mon goût on tourne complètement en rond, si c’était juste pour faire une histoire du style « la boucle est bouclée » ça aurait pu être précisée un peu mieux que ça dans le résumé.. non ??

Je suis hallucinée par le culot de certains éditeurs, déjà avec les secrets de Summer Street ça a été dur d’avaler qu’on m’avait trompé sur la marchandise, mais alors là deux fois de suite.. je sature !

Elle est où l’histoire pleine de dérision sur des vampires en plein petit quartier fleuris ? Nul-part.

L’auteur nous plonge dans des histoires de famille sans queues ni tête qui ne m’a pas plu, au début je me suis dit « pourquoi pas » j’avais vraiment envie d’aimer, j’étais hyper indulgente mais la fin fut trop pour moi.

J’ai conscience que je viens de casser le livre, mais ça m’a énervée, vraiment très énervée de faire face à une nouvelle déception juste parce que le résumé n’est pas représentatif.. il aurait été j’aurais sans doute passer mon chemin car je n’aime pas du tout ce genre d’histoire, qui à mon goût son tirés d’esprit.. à l’humour délirant facile !

Je n’ai pas aimé.

Mais : le style de l’auteur est très agréable, il a aussi le mérite de nous faire des chapitres très très courts ce qui m’a permis de lire le roman excessivement vite, un réel soulagement !

Je ne peux en soit conseiller ou déconseiller car j’ai tout simplement pas accrocher à l’histoire et ça je ne peux pas plus jugé que ça, vous l’avez compris je l’ai trouver totalement délirante et on se contentera de cette conclusion.

Je pense que désormais à l’avenir je vais devoir être plus minutieuse dans mes achats sinon je pourrais ne plus être indulgente du tout -coup de gueule du jour, navrée.

L’impression de vivre un de ces cauchemars que l’on fait lorsque l’on a de la fièvre mais en beaucoup, beaucoup plus long..

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