Je vais bien, ne t’en fais pas (Olivier Adam)

Je vais bien, ne t'en fais pas

Lu le 8 décembre 2012

Editions Pocket

155 pages

Résumé :

Une autre lettre de Loïc. Elles sont rares. Quelques phrases griffonnées sur un papier. Il va bien. Il n’a pas pardonné. Il ne rentrera pas. Il l’aime. Rien d’autre. Rien sur son départ précipité. Deux ans déjà qu’il est parti. Peu après que Claire a obtenu son bac. A son retour de vacances, il n’était plus là. Son frère avait disparu, sans raison. Sans un mot d’explication. Claire croit du bout des lèvres à une dispute entre Loïc et son père. Demain, elle quittera son poste de caissière au supermarché et se rendra à Portbail. C’est de là-bas que la lettre a été postée. Claire dispose d’une semaine de congé pour retrouver Loïc. Lui parler. Comprendre.

Mon avis :

Chose assez rare pour ma part, j’ai vu le film avant de lire le livre et en l’occurrence j’aurais tendance à croire possible que cela l’a desservis mais dans tous les cas je suis à peu près sur que j’aurais passer un mauvais moment.

Oui, j’ai passée un moment assez désagréable avec cette lecture que j’ai trouvée inintéressante au possible. Je me suis ennuyée ferme. 155 pages ça peut se lire vite mais parfois même en y mettant toute sa bonne volonté, cela nous paraîtra trop long et interminable. Il n’empêche que dès que j’ai sentis que ça allait pas le faire je me suis mise au défi de ne pas le refermer tant qu’il ne serait pas fini, j’ai réussi mais je n’ai réellement pas aimé.

J’ai beaucoup de mal à saisir le succès que ce livre a rencontrer. Une chose est sur après m’être fait la même réflexion au sujet de « La délicatesse » (D. Foenkinos) je doute de suivre encore à la lettre tout ces succès hurlant au sujet de la littérature française, cela ne me réussit guère !

En parlant de « La délicatesse » tout du long de ma lecture de « je vais bien, ne t’en fais pas » je dois bien avouer avoir reconnu des points négatifs similaires entre les deux… aurait-je un soucis avec les auteurs français ? Je ne pense pourtant pas, mais alors là ces deux auteurs ça en sera certainement déjà fini pour ma part !

Beaucoup d’ennui, de redondance. Ce qui pour moi aurait parfois pu être des scènes touchantes, l’auteur nous les transforme en des passages vulgaires et déplaisants. Si Olivier Adam à voulu s’essayer à parler de thèmes profonds et bouleversant, je m’en suis bien rendue compte, mais il est certain que le coup est raté. Je suis même énervée de la façon dont il a osé passer en 10 pages un sujet aussi terrible que l’anorexie. Et en 5 celui du deuil. Cela m’a profondément déplu. Passer si vite et si mal sur des sujets aussi pertinents et profonds me dégoûte.

Surtout, qu’il m’a profondément ennuyée avec ces scènes soporifiques noyés de descriptions. Ce ne sont pas elles qui avaient besoin d’approfondissement à mon humble avis.

Pour ma part la sauce n’a tout simplement pas prise -du tout- et en aucun cas je ne vous le recommanderai.

Ce n’est pas une immense déception pour cause que je considère mon appréciation pour le film et les avis forts positifs comme une influence de trop. Malgré tout cela n’enlève rien à cet énervement -tout sauf passager- que cette lecture m’a procurée.

Apparemment l’auteur et moi n’avons pas la même conception des priorités. Lecture agaçante. 

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6 réflexions sur “Je vais bien, ne t’en fais pas (Olivier Adam)

  1. Ana dit :

    Je viens de finir cette lecture, et ma chronique est du même goût que la tienne, moment désagréable, pourtant l’histoire de base est intéressante.

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