La valse lente des tortues, T2 (Katherine Pancol)

La valse lente des tortues

Lu autour du 07 juin 2012

Editions Lelivredepoche

752 pages

Résumé :

Ce livre est une bourrasque de vie…
Un baiser brûlant du seul qu’on ne doit pas embrasser. Deux bras qui enlacent ou qui tuent. Un homme inquiétant, mais si charmant. Une femme qui tremble et espère ardemment…
Un Homme qui ment si savamment. Une femme qui croit mener la danse, mais qui passe son tour. Des adolescents plus avertis que les grands…
Un homme qui joue les revenants. Un père, là haut dans les étoiles, qui murmure à l’oreille de sa fille…
Un chien si laid qu’on s’écarte sur son passage.
Des personnages qui avancent obstinément comme des petites tortues entêtées qui apprendraient à danser lentement, lentement dans un monde trop rapide, trop violent.

Mon avis :

J’ai lu le tome un il y a un petit moment (bon j’ai largement pire dans le genre « saga commencer qui attendent d’être continué ») mais c’est sans aucun mal que je me suis replongé dans cette suite !

Nous retrouvons donc nos personnages qui ne sont plus dans la même situation que dans le premier tome, beaucoup de choses ont changés, jusqu’au lieu d’habitation de certains. Ceux qui étaient en tête de popularité, qui n’inspirait qu’admiration et jalousie se sont retrouvés plus bas que terre faisant ainsi d’eux des êtres plus pathétiques que jamais, osant même utilisé des moyens plus que douteux pour retrouver leur place, mais connaissant ces dits personnages, rien de bien étonnant n’est-ce pas ?

Puis il y a ceux qui justement dans le premier tome était plus bas que terre (mais qui eux n’étaient pas pour autant pathétique, voilà une bien grande différence) et qui se retrouve propulsé sans que ça ne change grand-chose à leur mode de vie. Leur vie devient tout simplement plus facile, ce qui n’a pas de prix quand on se rappelle leurs galères du premier tome !

Vous l’aurez compris, les rôles ont étaient inversés, n’essayai pas de retrouver du tome un plus que des personnages, qui sont toujours eux-mêmes, mais avec une pointe de changement non négligeable qui fait qu’on a l’impression d’être complètement ailleurs que des « yeux jaunes des crocodiles » tout en y étant encore !

Certaines certitudes du début sont balayés pour finalement n’être plus que des points négatifs.

Nous découvrons des nouveaux personnages tous plus intéressants que les autres, certains très tordus, certains qu’on connaissait déjà sont finalement bien tordus eux aussi ce qui fait que le côté humain, psychologique est beaucoup mis en avant et j’adore ça, c’est hyper captivant !

Il y a tout de mêmes quelques petites choses qui ne m’ont pas plu !

J’ai trouvé que Joséphine se laissait écraser sous ces difficultés sentimentales, la rendant fortement gnangnan par moment, à toujours répéter les mêmes phrases complètement dénué de logique, l’amour l’a rend neuneu et c’est lourd au bout de 300 pages ! Heureusement ça s’améliore au fil des parties (je rappelle que les livres sont découpés en partis et non en chapitre -6 parties d’environ 100/150 pages pour celui là) et on peut finalement profiter du nouveau -mais pas si nouveau- prétendant !

J’ai trouvé aussi le petit Marcel Junior insupportable, tout simplement parce que je n’ai pas adhéré au côté « descendu du ciel pour sauver l’intrigue » j’ai trouvé cette idée complètement aberrante dans un livre aussi proche de la réalité, j’ai trouvé que c’était trop facile et ça m’a agacer, j’ai fini par ne plus supporter ce môme qui est pour moi une grosse caricature n’arrêtant pas de me faire lever les yeux au ciel !

En plus de ça on rajoute une histoire de malédiction sur Josiane, ça m’a vraiment déplu !

Mais ce ne sont heureusement que des détails !

Niveaux personnages il y en a pleins, pleins qui mériteraient que je parle d’eux et de leur évolution mais il y en a trop alors, parlons seulement de ceux qui nous rappelle le premier tome :

Le personnage de Mylène prends son envol, cette pauvre fille que j’ai toujours eu du mal à apprécier ne s’améliore pas dans ce tome allant jusqu’à l’inadmissible et au plus loin de la folie!

J’ai beaucoup apprécié cette intrigue très crédible.

Quand aux deux soeurs vedettes ; Zoé grandit, se transforme, connaît sa première réelle grosse dispute avec sa mère, découvre l’amour, le premier amour, elle s’ouvre un peu plus au monde avec un doux regard.

Hortense est toujours elle-même, mais avec un petit plus, un petit côté « je me bas pour ne rien ressentir, mais je n’y arrive pas » on l’a sent plus proche de sa famille, plus proche de Gary -t’en qu’à faire!- mais rien est aussi simple surtout pas quand on s’appelle Hortense et qu’on ne veut pas se défaire de ceux en quoi on a toujours cru !

Les deux soeurs courent vers une réussite différente, mais tout aussi authentique.

Finalement dans ce deuxième tout change, ici nous rentrons dans une histoire beaucoup plus sombre, glauque et malsaine, difficile de s’imaginer de quoi il peut s’agir n’est-ce pas ? Je vous dirais même : Impossible !

Nous sommes surpris du début à la fin de la tournure que prennent les évènements et je peux vous dire que la fin est une explosion de douleur, de compréhension et de regrets !

Katherine Pancol n’y va pas par le dos de la cuillère, d’un autre côté ces personnages l’ont tous plutôt bien chercher, que ce soit par le dénis, la colère ou encore les jugements hâtifs, aucun ne vaut mieux que l’autre et chacun gère cet horrible drame à sa façon, mais encore une fois il y a ceux qui sont excusables et ceux qui sont toujours aussi désespérant !

Cette fin tout bonnement inattendu et abominable laisse entrevoir une suite encore plus sombre mais complètement floue, je n’ai pas la moindre idée de ce que l’auteure peut encore nous imaginer, surtout quand on se rend compte que dans ces deux tomes est opposé une ambiance très différente, je me demande qu’elle sera celle du dernier tome.

Dans ce deuxième tome, il y a une réelle évolution sur un tout, tout évolue c’est aussi simple que ça ! Même les plus méprisants qu’on apprend à mieux connaître et à mieux comprendre, c’est aussi pour cela que cette fin est révoltante et qu’elle touche autant. Personnellement je ne faisais pas ma fière en lisant ces lignes, j’ai eu la même réaction que Joséphine : comprendre ce qui nous est dit, mais ne pas l’accepter, car c’était tout simplement impossible pour moi, tout simplement pas croyable et pourtant si et du coup j’ai vraiment vécu la scène, car je me suis vraiment attachée aux personnages, à l’univers et à l’ambiance et au final je réagis comme eux!

Me dire que je suis si proche du point final n’est pour moi point acceptable, je ne veux pas que ça se termine, j’aime tellement les personnages !

Même les plus fous et cruels d’entre eux !

Je ne veux pas que ça se termine.. mais je suis impatiente de savoir ce qui nous ai réservé dans « Les écureuils de central Park sont tristes le lundi », la question est désormais, vais-je le laisser traîner dans ma PAL ou me jeter rapidement dessus ?

Je ne sais pas, mais quoi qu’il arrive quitter cet univers sera douloureux !

« La valse lente des tortues » est un excellent livre, n’allant pas jusqu’au coup de coeur, car n’étant pas aussi linéaire que pour le premier.

J’adore les titres qui prennent toujours leurs sens à la fin et qui donne au roman une profondeur encore plus dingue.

A chaque fois que je cherche à décrire ces livres (oui parce que les deux tomes valent bien cette description) je n’en viens qu’à cette simple phrase :

Ces livres c’est la vie !

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